Lundi 8 février 2010 à 2:06

Je les lis, je l’écoute…et peu à peu le chemin devient plus clair. Mon monde est la devant mes yeux, depuis toujours, inconscient dans mon esprit. Je me sens de plus en plus proche de ce monde Païen, de plus en plus proche de ces gens qui respire la joie de vivre. Aurais-je enfin trouvé un univers joyeux parmi la grisaille de ce monde ? Le paganisme à me semble-t’il toujours été ma voie, mais depuis plusieurs mois, un an en fait, il semble que cet univers s’impose à moi plus que je ne l’ai choisis. Tout me ramène à lui, même par rapport à mes aspirations.

  Qu’en sera-t-il de l’avenir si je continue dans cette voie ? Qu’en sera-t-il de tout ça que je ne contrôle pas encore ? Qu’en sera-t-il de ma vie tout simplement qui semble prendre un autre tournant que celui prévu il y a 2 ans. Revenir à ses premiers amours, les greffer aux actuels, un melting-pot plutôt bizarre, tout cela n’a pas de sens, mais tout cela me plais car c’est un peu comme mêler les multiples facette de mon esprit ensemble pour qu’elle ne fasse plus qu’un. Une unité longtemps recherché dans un dédale de couloir donc certains m’étaient et me sont inconnu.

Retour à la nature, à mes amours, à la montagne, à ma chère neige, à la pureté tel que je la conçois. Non foulé par l’homme, entouré par le vide, perdue dans cette grande étendu blanche je respire, je vie, je souris et je pleure. Larmes de bonheur, l’espoir d’une autre vie, l’espoir d’une liberté, l’espoir d’un animal prisonnier d’un monde humain…s’échapper, s’envoler, se lever pour ne plus jamais se recoucher. Vivre, respirer, admirer, contempler…et mourir à la finalité pour recommencer dans un ailleurs…sans attache…jamais…
  Tonigh I’ll Can Touch the Sky, I’ll Can Touch my Dream, I’ll Can Touch Unity


Publié par mayoka

Mercredi 13 janvier 2010 à 1:22

13 jours que l’on est en 2010 et j’ai déjà l’impression que ça fait une éternité. Le temps passe à la fois vite et lentement. Le temps continue inlassablement de se foutre de ma gueule, me narguant de son tic tac récurrent.
 
J’aurai envie de me jeter dans le vide, oser le grand pas celui qui n’a pas de marche arrière mais je me retrouve bêtement à une place que je ne supporte plus et qui m’empêche de faire ce pas.
 
La peur continue de me quitter petit à petit, l’inconscient m’emporte dans son monde et j’en viens à avoir peur de moi-même, peur de trop savoir jusqu’où je peux aller. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais le fait est qu’actuellement je m’en moque complètement. Je vis dans le présent, je vis dans un nuage de brouillard qui m’empêche de voir où et vers quoi je marche, c’est pas plus mal en fin de compte car enfin ma tête se vide de peurs infondées qui gisaient la depuis des années.
 
Mais briser une chaine c’est un peu comme se rendre sans attache, c’est accepter qu’on ne sera plus jamais la même et qu’on dit oui au changement. Je ne sais pas ce que je serai dans 6 mois, plus le temps passe et plus je deviens fluctuante, plus le temps passe et plus je me rends comme que ce à quoi je n’espérais plus est entrain de se passer. Et en bonne spectatrice je suis là à observer quelque chose qui se passe en moi comme si je ne me sentais pas concerné. Profitant des points positifs sans tenter de penser au négatifs, simplement parce que je ne les vois pas encore et que je ne suis pas encore totalement dans ce nouveau monde qui va devenir le mien.
 
  • Le fait est qu’aujourd’hui je n’ai plus peur de dire merde, plus peur de dire haut et fort ce que je pense.
  • Le fait est que même si je hais les hommes ils ne me font plus peur, parce que j’ai l’intime conviction que je suis plus forte qu’eux mentalement et peux l’être physiquement si on me cherche.
  • Le fait est que je n’ai pas changé de positions sur mes exigences, mais que je sais ce que je veux et serai cette fois capable de le dire de manière convaincante.
  • Le fait est que ma détermination sera plus forte que toutes les embuches qui pourront se mettre sur mon chemin
  • Le fait est que j’assume enfin d’être une femme et compte bien faire comprendre que le premier qui me traitera en sexe faible se prendra un poing dans la gueule.
  • Le fait est que je n’ai plus peur de me dépasser, plus peur d’oser, plus peur de ce que les autres pourront penser ou dire.
  • Enfin le fait est que je vous emmerde tous et compte bien vivre ma vie comme moi je l’entends !
Le fait est que je suis dans une phase que je ne contrôle pas du tout, qui se passe mais que je n’ai semble t’il pas provoqué parce que simplement pour moi elle ne pouvait jamais arriver. Alors pour 2010, attendez-vous juste à du changement, du bouleversement et des chocs, mais au moins je serai moi et pas un masque de cire que j’ai passé des années à me concocter pour ne pas choquer le monde par ce que je suis intérieurement.
Je ne suis qu’une face à multiple facette comme ces boules disco que tant de gens aiment. Je ne suis que de multiples miroirs qui reflètent toujours la même personne mais dont on ne sait jamais ce qui peut se cacher derrière. Je deviens juste l’autre côté du miroir, comme dans les livres de Masterton où la diable se cache derrière la glace. Je ne suis juste qu’une poupée de cire dont personne ne sait l’histoire parce qu’elle n’a pas été doué de paroles, mais qui sait ce que pense une poupée ? Qui sait ce que vit un être de bois, de porcelaine ou de pvc destiné à rester immobile toute sa vie s’en avoir aucune idée de ce qui va lui arriver ? Nous sommes comme tous ces jouets avec lesquels nous avons joué plus jeune, juste des pantins d’un monde en devenir que nous ne maîtrisons pas.
 
Echec et mat !

Publié par mayoka

Vendredi 25 décembre 2009 à 0:56

Quand j’ouvre une page sur Word je ne sais jamais ce que je vais y déposer ; quelques mots qui finiront à la poubelle ou alors tout un questionnement sur moi-même et ma vie. Des pensées éparses sorties toutes droit de mon cerveau j’en aurai des tonnes, quitte à me répéter, tourner en rond, mais rien que le fait de les lâcher sur cette feuille virtuelle que je peux effacer d’un claquement de doigts me soulage et m’aide à reprendre la vie sans court-circuit.
 
Aujourd’hui je ne sais pas pourquoi j’ai ouvert cette feuille. J’avais une idée mais je l’ai oublié, comme bien trop souvent en ce moment. Ma tête est un gruyère tout comme ma vie. Mon monde, que je tente de laisser en état s’écroule sans que je n’y puisse rien. Et pourtant il me semble que petit à petit je reprends le contrôle sur mon corps, mais le court du temps continu de m’échapper. Qu’y faire ? Je ne le comprends pas, il est la à me narguer comme si je n’étais que son jouet. « Tic. Tac. Tic. Tac. » me dit-il de ce son entêtant qui fait que j’ai parfois l’impression d’avoir une horloge dans ma tête. En venir à pouvoir - à certain moment - dire l’heure qu’il est sans n’avoir de montre, horloge ou tout objet qui pourrait l’indiquer c’est avoir le temps dans sa tête.
 
Tique-Taque, quel drôle de bête quand même ! Comme une araignée qui s’insinue à votre insu dans vos vêtements, celle-ci à pénétré dans ma vie au moment où j’avais surtout envie de l’oublier. Toujours la à me rappeler que les mois passe et que je stagne. Me montrer que ma vie n’est qu’une roue qui reviens toujours à un moment donné à son point de départ dans sa circonférence…mais une roue à t’elle un point de départ et un final, une roue n’est-elle pas l’infini, comme le 8 horizontal ?
 
La vie tout comme la roue n’a pas de fin, la vie n’est qu’une longue multitude de point de départ et d’arrivé, comme le simple fait d’aller d’une porte à l’autre de son appart. Mais la mienne n’a que des points de départ inachevé, des milieux sans accroche qui semble avoir échoué dans le temps comme on jette une bouteille à la mer. Celle-ci sera-t-elle pêché un jour ? Découverte par un enfant à la recherche du trésor des pirates ?
Ma bouteille à la mer c’est mon avenir que je tente de repêcher avant qu’il ne soit trop tard. Mon trésor c’est mes rêves que je tente de sauvegarder d’une société de rapace. Je ne suis finalement qu’une éternelle enfant qui croit toujours au prince charmant (sur son cheval blanc) et qui rêve d’une vie sans tache dans un beau château de givre. Je ne suis qu’une sombre idiote aux pensées égarées dans un monde sans libre arbitre qui cherche à tout prix à vous rallier à sa cause.
 
Mais quelle cause ? Celle de la sauvegarde de la planète ou celle de la sauvegarde de l’homme au détriment de son lieu de vie ? L’homme de part son égoïsme a oublié d’en revenir aux valeurs fondamentales de son existence pour un appât du gain qui le mènera sur le long terme à une perte qu’il n’a même pas envisagé. De cette volonté de « bien » faire pour son espèce, l’homme devient aveugle des signaux qui lui sont donné par la nature.
 
A quoi bon se battre contre un réchauffement climatique qui ne sera jamais ? A quoi bon chercher des alternatives qui finalement ne font que faire grandir l’égo de l’homme dans sa volonté à trouver des solutions à ce qui n’en a pas.
On ne nous a pas donné la science infuse, on ne nous à pas donné la connaissance totale d’un univers que nous ne respectons pas. A quoi servirai de suivre les traces du passé ? A quoi servirai de recommencer le monde une nouvelle fois ? Si les dinosaures ont disparu de la planète, l’être humain le peut aussi, nous ne sommes en fin de compte que les dinosaures d’un futur qui sera contrôlé par d’autre que nous. Notre existence est tellement récente, notre savoir tellement faible, mais notre pouvoir lui n’a de limite que celle que l’homme voudra bien lui donner, c'est-à-dire aucune !

Publié par mayoka

Samedi 5 décembre 2009 à 1:44

Je ne suis pas une bête à explorer, je ne suis pas la pour être analysé, je suis assez grande pour faire ça toute seule. Ma thérapie c'est l'écriture, ma thérapie c'est moi même et ça ne sera jamais une personne extérieure. Personne ne peux me comprendre, personne ne peux décrypter qui je suis et ce qu'il se passe dans ma tête. Je suis trop tordu pour être définie, trop multiple pour correspondre à une case et ça me va très bien.

La solution je la connais très bien je n'ai pas besoin qu'on me la dise. Mon passé c'est mon avenir sauf que mon passé c'est un accident dans ma vie dont je ne me suis jamais remise. Il est tellement simple de faire semblant que les choses vont bien, tellement simple de faire croire qu'il ne se passe rien...mais le fait est que c'est rarement le cas sauf lorsque j'arrive à obtenir ce que je veux et pour le moment je n'ai trouvé qu'une chose qui arrive à satisfaire ce besoin de me sentir "rassasié". Les achats compulsif ne marche pas, la création n'est qu'une pièce du puzzle, la photo n'est qu'un plaisir passager bien vite rattrapé par cette frustration incessante qui se fait voir dans chaque chose que je fais. La seule chose qui me remplis actuellement c'est d'arriver à reprendre le contrôle, quelqu'en soit la manière du moment que je l'ai choisi la jouissance qui s'en suit est belle et bien la, or ça je crois que je ne l'avais jamais connu.

Je ne fonctionne pas comme vous, je ne fonctionne pas en allant simplement voir un psy ou en faisant le vide dans ma vie...ça ne sert à rien, ma personnalité n'accepte pas le tri. Si je le fais je sais que derrière je ré-entamerai autant de choses sinon plus, alors oui il y a des moments où je craque, où je me sens dépassé par ce dans quoi je m'engage. Je veux juste pouvoir contrôler, savoir qu'il n'y a que moi qui dirige et qui choisi.

Je ne suis que le vide dans ma tête, le vide dans ma vie, celui-ci m'a toujours habité et ne me quittera jamais. Alors j'ai besoin de me sentir vivante, savoir que je suis une réalité à mes yeux et pas une image de synthèse crée par une quelconque personne qui ne cherchera qu'à analyser notre race. Mais la réalité semble tellement flou qu'elle en perd justement toute sensation de réalisme. L'homme n'est qu'un fantôme qui tente d'exister par un système de hiérarchie où le but est d'atteindre le trône. Je crois que je serai comme ça si je choisissais d'entrer dans le système. Je ne supporte pas d'être ordonné, j'ai besoin de diriger, ainsi atteindre la place du trône serait pour moi un but ultime, mais après ? Qu'est-ce qu'il y a après ? Rien...
Une fois le but atteins et quand c'était le seul que l'on avais la vie ne sert plus à rien si on a pas réfléchis à l'avance au prochain palier.

Mon but ultime actuellement c'est le contrôle total sur mon corps et mon esprit. Le contrôle sur ma vie et un système auquel je veux à tout prix échapper. Et après ? La liberté forcément, les rêves et la vie. En attendant ? Un combat, une guerre, un désert, une tempête....et celui-ci passe aussi par le fait de choisir et non d'être imposé. Il passe avant tout par ça, accepter le contrôle c'est accepter le système, accepter le système c'est me perdre dans un monde que je hais, un monde auquel je veux échapper, un monde que je veux dénoncer.

Tout est pourtant si simple dis comme ça...les mots sont tellement simple en fin de compte que ça ressemble plutôt à une blague quant on se dit qu'un mot est aussi simple que la touche "back space" d'un clavier ou le formatage du disque dur. Si la maladie pouvais être aussi simple alors je gommerai tout ça, y fixerai un panneau "Danger" et tournerai définitivement le dos à quelque chose qui est venu me perturber dans le court de mes envies. Mais les choses sont bien plus compliqué, comme un puzzle de 10 000 pièce qu'il faudrai finir en une heure, la maladie est un défis à gagner pour accéder au niveau supérieur...la vie est finalement comme ces jeux vidéos tant décrié : une aventure, un RPG, un combat, une course...la vie c'est finalement tout ces romans et tout ces jeux, ces films et cette musique. Bizarre que les psychologues n'ai jamais pensée à l'idée qu'une jeu vidéo pouvais être une partie de notre vie, gagner un combat devant un écran est finalement comme gagner un combat sur une embuche. On jubile, on crie et on recommence, jusqu'à finir le jeu.
C'est peut-être pour ça que j'ai toujours aimé les jeux vidéos, c'est comme un punching ball en moins jouissif. J'ai besoin de me défouler et pouvoir dire "putain" quand ça m'énerve, balancer la manette si j'y arrive pas et crier "ouiiiiiiii" quand j'y arrive. J'ai besoin un instant de sentir que j'ai un contrôle sur quelque chose.

Le 9 mars prochain sera un nouveau départ, une porte fermé sur cette année passé. Et ça rien ne me le fera oublier, lui sera la pour me le rappeler, me rappeler aussi qu'il ne faut jamais lâcher ses rêves...Il sera la à jamais, avec sa toile et son regard de givre...

Publié par mayoka

Mercredi 25 novembre 2009 à 18:39

L'Hiver approche et avec lui la mélancolie. Parfois j'aurai envie de tout lacher...tout foutre en l'air...repartir de zéro...et si c'était la, la solution ? Je crois pas que j'y suis prête...abandonner, oublier, partir...c'est un peu comme ne plus se donner de limite à partir de la tout est possible, le meilleur comme le pire. Et elle....elle, elle m'appele...il ne se passe pas un jour sans que je pense la rejoindre...

Je ne sais plus où est ma route, ni où se trouve mon avenir. Je ne sais plus ce que je dois faire, tout s'entremêle dans mon esprit à tel point que je me sent perdue... perdue au milieu de ma propre tempête intérieur. Prisonnière dans ma prison de glace, mon hiver éternel.
J'ai la sensation...la certitude que si je franchi une étape c'est toute mes limites qui s'abaisseront, toute les barrières qui disparaitrons. A partir de la...le néant. Sans limite je suis capable de tout, sans limite je suis capable d'aller très loin, au delà de ce qu'on pourrai penser de moi. Mais casser les limites, abaisser les barrière..est-ce une bonne idée ? Ne serait-ce pas plutôt la voie directe pour une univers décadent ?

J'ai peur de moi-même, peur de ce que je suis et ce que je peux faire. J'ai peur de ne savoir que trop bien à quels extrêmes je peux me rendre. Et en même temps la solution d'en rester à ma situation actuelle est loin de me satisfaire, au contraire, elle est frustrante. Alors qu'est-ce que je fais ? Où je vais ? Est-ce que je prends le risque de ne plus pouvoir revenir en arrière ? Je ne sais même pas si j'aurai le cran de sauter le pas...et pourtant je crois que je ne supporterai pas bien longtemps de vivre avec autant de frein. Ca à beau être ma création, ma construction, la détruire c'est un peu comme détruire toute les bases qui m'empêchais d'être une autre, c'est annihiler des fondations pour accepter de vivre sur un univers instable au futur incertain.

Je tourne en rond dans ma réflexion, je tourne en rond dans ma vie et je ne comprends pas qui je suis. C'est tellement simple en fin de compte de vivre sans se soucier de savoir s'il y a autre chose dans le monde que la société et son système...mais pour moi c'est inenvisageable, je ne suis pas formaté pour vivre en société, je ne suis pas formaté pour accepter d'être le bon toutou à sa mèmère. J'ai besoin de rébellion, besoin de me battre, besoin de montrer qu'on est entouré de merde, besoin de choquer.

J'ai du mal à m'envisager un futur bien pénard dans une maison avec un train-train quotidien. J'ai du mal à m'envisager cloitré dans un bureau sur un boulot que je détesterai mais me rapporterai du fric. J'ai du mal tout court à m'envisager vivre comme tout le monde.
Situation stable, appart/maison, enfant, éducation, retraite...nan tout ça c'est pas pour moi. J'ai besoin de bouger, envie de voyager, envie d'expérimenter, j'ai besoin de...je ne sais pas, me lâcher, avoir l'impression que ma vie n'aura pas servis à rien, que peut-être quelqu'un aura compris ce que je voulais dire. Je n'ai pas envie de faire des enfants pour leur faire vivre la vie actuelle, je n'ai pas envie qu'ils aillent s'emmerder dans un système éducatif que je ne cautionne pas. Je n'ai pas envie qu'ils soient ce que je déteste...alors en aurais-je en aurais-je pas ? Ne serait-ce pas une nouvelle prison pour moi ? Comment expliquer que j'aspire tellement à la liberté que la moindre chose m'apparaissent comme une nouvelle barrière, comment expliquer que j'ai envie de vivre uniquement pour moi et pas pour les autres ? Non je ne participerai pas à l'évolution ou la déchéance de la société, non je ne participerai pas aux changement. Je veux juste qu'on me foute la paix, qu'on me laisse vivre ma vie comme bon me semble et qu'on ne viennent pas de rabacher de tenter de m'intégrer quand c'est la dernière chose que j'ai envie de faire. Je veux être ce que j'ai envie d'être quoiqu'on en pense, quoiqu'on en dise. Il faut juste que j'arrive à sauter ce foutu pas....

Publié par mayoka

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

Créer un podcast