Lundi 8 mars 2010 à 23:22

Les plumes :
Chez les Amérindiens les plumes ont des propriétés médicinales. Elles permettent de faire diriger et pénétrer l’énergie de guérison car celles-ci captent et redistribuent les énergies bénéfiques.
 
En occident elles représentent la créativité, le renouveau et l’élévation spirituelle.
 
Le Dreamcatcher :
Chez les Amérindiens la tradition veut que les rêves passent à travers la toile et se répandent dans les plumes qui se balancent au-dessus du dormeur. Les cauchemars, eux, sont emprisonné dans la toile. Ils périront à la première lueur du jour.
 
Le Loup :
Rien ne sert d’expliquer ce qu’est cet animal pour moi. Tout le monde le connais chacun lui attribue un rôle. Dans la roue médecine des amérindiens il est mon animal totem, dans ma vie il est mon animal préféré, celui auquel je m’identifie.
 

 
Comprendre, je ne le demande pas, mais accepter, respecter sans juger, ne pas oublier que c’est mon choix, mon besoin et ma réflexion personnelle, si.
Si j’ai choisis les 3 symboles qui sont les plus importants pour moi dans ma vie ce n’est pas pour rien. Besoin de repartir à zéro, de prendre un nouveau départ et surtout recommencer une nouvelle vie avec des priorités plus ciblé et moins éparpillés.
Le tatouage me fascine depuis toujours, petite c’est ce qui me plaisait sur les motards, leurs tatouages d’indiens et de loups. Très tôt je me suis dit que moi aussi j’en aurai un jour. Mais comment expliquer à des personnes qui ne comprennent pas que pour moi c’est important, c’est juste pas un caprice de gamine. Comment expliquer que c’est un de mes rêves qui se réalise.
C’est ma façon de me dépasser, marquer les étapes et passer à autre chose. C’est pas de « l’auto-sabotage » comme on peux le croire, ça je le fais très bien mentalement, simplement parce que l’auto-destruction mentale fait partie de moi-même et de ma façon de réfléchir depuis de nombreuses années. Si la folie me fascine c’est parce que je sais que je pourrai très bien y sombrer moi aussi, si je laissais mon esprit faire, mais mon besoin de combattre m’empêche de totalement me laisser aller à certains extrêmes.
Il y a des actes réfléchis et irréfléchis, ma vie est irréfléchis, ce que je fais, par contre est toujours réfléchis depuis parfois plus de 10 ans. Je suis peut-être longue à me lancer dans quelque chose, mais lorsque je saute le pas c’est sans hésitation, parce que je sais que c’est le moment.
N’espérez pas pouvoir dire me connaître, parce que vous pourriez avoir des surprises, cacher ce qui me tiens le plus à cœur je peux le faire très facilement pour justement éviter tout ce que ça pourrai provoquer et engendrer, autant mettre devant le fait accompli c’est plus simple pour moi que de parler d’une chose qu’on ne comprendrait pas mais qui représente bien plus que ce qu’on peut croire pour moi.

Publié par mayoka

Jeudi 18 février 2010 à 1:06

Elle n’était pas vraiment de ce monde, seule son apparence le prouvait. Elle était petite, dans un monde où la norme s’imposait d’elle-même, il fallait être grand pour faire partie de cette génération. Sa longue chevelure blonde lui aurait donné les hommes sur un plateau d’argent, mais elle les ignorait, ne s’intéressant qu’à une certaine catégorie d’humain. Ses yeux d’un bleu outremer semblait sans cesse voyager loin d’ici, s’y perdre équivalait au meilleur des voyages que l’on ferai de toute sa vie, c’était comme plongé dans les eaux sombre d’un océan quelconque mais pour au bout du trajet déboucher sur la plus belle merveille du monde : l’Atlantide.
 
Mais, ce qui étonnais les gens c’était ce qu’il y avait dans sa tête, sa façon d’entrevoir le monde était surement trop avant-gardiste pour qu’elle puisse être comprise. Petite elle avait très vite compris qu’elle ne ferait jamais partie de l’univers des autres enfants de sa génération. Rejeté, battue et humilié elle s’était retranché dans son univers : celui du Grand-Nord, celui des Loups et des Indiens, celui des Cowboys et des Motards. Son univers à elle était masculin, la féminité n’y avait pas sa place, elle était un homme né dans le corps d’une femme.
Quelle grossière erreur la nature avais faite en la concevant !
 
En grandissant, toujours aussi loin des considérations des autres elle continuait d’évoluer sans avoir conscience qu’elle ne faisait que s’éloigner toujours un peu plus. Le cuir, la fourrure, les plumes et l’excentricité l’appelaient de plus en plus à elle mais même dans ce domaine personne ne la comprenais.
Mon dieu quel horreur de s’habiller en Pocahontas à cette époque-ci !
 
Elle prit conscience que la femme finalement était bien plus belle physiquement et bien plus forte que l’homme qui n’avait pour lui que le fait que  le passé lui ai accordé le rôle de sexe fort. Elle se mit à détester l’homme pour ce qu’il était, pour ce dont il était capable et à vouer un culte à la femme (si possible rousse) qui atteignait son rôle par un combat permanent contrairement à l’homme dont tout était servis sur un plateau d’argent.
Quelle injustice !
 
Pour éviter de croiser le regard des autres, pour éviter les critiques sur ce qu’elle était, elle se renferma un peu plus, s’habilla de noir et rejeta la société entière. Celle-ci même qui tentais de la convertir à sa religion : La Surconsommation du au matraquage télévisuel de publicité.
La petite fille pleurai, criais, hurlais sa rage de se sentir si incomprise, mais personne n’étais là pour l’entendre, personne n’étais là pour savoir ce qu’elle ressentait au plus profond d’elle-même. Toutes ces années à accumuler colère, haine, frustration. Toute ces années à se modeler en soi une personnalité pour tenter de plaire et finalement s’apercevoir que non, jamais on ne pourra s’y faire.
Chassez le naturel il reviendra au galop et encore plus fort !
 
Ce qui devait arriver arriva et un jour elle craqua, mais pas encore totalement, trop restreinte par des peurs infondé qui avait pris naissance dans le passé. Elle claqua la porte du lycée oublia bien vite toute les inepties qu’on lui avait appris, hurlant haut et fort qu’elle ne ferai que ce qu’elle voulait bien faire sans se fier à l’avis des autres qui ne manquais pas de lui dire qu’elle avait fait la une bien belle connerie.
Oh oui quel connerie que d’abandonner le lycée ! Quelle connerie que de dire adieu à un BAC si utile dans notre société actuelle ! *ironie inside*
Les années passèrent, elle rencontra l’amour, celui qui au premier regard lui fie chavirer le cœur. Lui qui avait l’air de tellement lui ressembler, lui qui lui fis découvrir un autre monde, celui de la liberté qu’elle ne connaissait pas encore.
 
1 an, 2 ans, 3 ans, 4 ans, 5 ans passèrent et le Lui tomba en dépression et elle tomba malade aussi…et eux faillir se séparer, l’un et l’autre manquant de patience face à ce que chacun vivait. Et eux continuèrent finalement pour entamer leur 6 ème année.
 
Et puis il y a eue l’après dépression, il y a eu le fait qu’elle était toujours malade mais que de la maladie elle apprenait finalement bien plus en un an sur elle-même qu’en l’espace de 23 ans sur terre. Le besoin pour elle de devenir enfin ELLE, le besoin d’enfin exister en tant que personne unique et pas en tant que personne calqué sur une autre.
 
Elle balaya les peurs sans savoir comment, elle balaya le passé pour lui foutre une claque dans la gueule et là elle décida qu’aujourd’hui ça serai elle qui contrôlerai sa vie et pas une vulgaire maladie à la con ou des gens qui n’avaient plus à diriger les choses à la place.
 
Elle commença  à faire les choses à sa manière et comme au fond d’elle, elle le rêvait depuis des années mais sans le dire de peur encore une fois de déplaire. Ses personnalités multiples commencèrent à ressortir, son besoin de créations revint à la charge, son envie de naturel pris le dessus, sont besoin de liberté et d’indépendance se fit de plus en plus présent.
 
Elle dit adieu à ses propres interdit et commença à se créer son futur. Certes il n’est surement pas et ne sera pas comme les autres l’avaient rêvé. Elle ne sera jamais employé dans une boite à la situation stable, elle ne sera jamais dans la norme, elle ne sera jamais comme on voudrait qu’elle soit, mais elle sera elle et c’est tout ce qui compte.
 
Ses envies s’intensifient, sont besoin de se démarquer se fait de plus en plus présent, mais se démarquer pour qui ? Pour une société qu’elle n’a jamais acceptée ? Et si elle allait dans cet autre monde où les gens semble si épanouis de vivre sans se soucier d’une société à la con.
 
Eux elle les a découvert au gré de ses ballades sur le net, ils ne sont pas en France bien sûr, on est tellement vieillot ici que ça prendra des années avant que ce courant arrive, mais en attendant elle peut se permettre d’envisager de vivre comme eux pour peut-être un jour partir à jamais là où son coeur la guidera.
 
C’est eux qui lui ont donné envie de se battre pour son rêve, c’est eux qui lui ont montré que c’était possible. Ce ne sont peut-être que des mots et des images, mais du moment qu’on y croit on peut tout faire. Alors elle décida de se battre pour se sortir de sa situation merdique, elle reprit le contrôle d’un corps qu’elle avait laissé faire durant tous ces mois et cette guerre engagée elle compte bien la gagner. Pour elle, pour lui, pour son futur, pour leur futur, pour que ses rêves deviennent réalité.
 
En attendant lui la suivra là où elle souhaite partir et ça, c’est la seule chose qui compte même si c’est pour repartir ailleurs 3 ans après. Là-bas ils pourront envisager de recommencer nouvelle vie, plus saine, moins stressante et surtout plus heureuse. Là-bas ils pourront envisager un futur qui pour le moment s’avère bien flou.
 
Elle a déjà des projets, des tonnes de projets. ..
 
Ceci n’est qu’une bio légèrement romancé au début…elle se construira avec le temps…

Publié par mayoka

Dimanche 14 février 2010 à 17:31

Je me prends à rêver qu’un jour prochain je serai maitre de ma vie.
 
 J’observe ses photos, son univers, ce côté romantique et fuyant. Je change d’onglet, Amazon où ma liste de livres désiré s’alourdit dangereusement. Un autre onglet, Etsy dont les apprêts me lorgne de leur œil aguicheur pour me pousser à la dépense.
Une nouvelle fenêtre, Word, face à mes pensées, mes idées…

Il y a des choses que l’on n’arrive pas à exprimer avec des mots, des choses dont la présentation de diverses photos serait plus à même de correspondre…mais je n’aime pas piocher dans ce qui ne m’appartient pas.
 
J’aime l’univers folk tout autant que j’aime le métal, j’aime la mode tout autant que j’aime le look hippie, bohème…un peu sauvage. J’aime la légèreté tout autant que j’aime les choses bien mastoque. Mes looks varient en fonction de moi, je ne crois pas qu’un jour je m’arrêterai sur un look fixe, je suis aussi changeante que le temps actuellement.
 
Du metal au reggae, de la pop au punk, je suis plus à la recherche de musique contestataire que d’un truc qui résonnera comme une chansonnette gentillette.
 
Où je veux en venir ? Au fait que chaque jour je suis différente, au fait que je ne suis jamais la même simplement parce que je suis incapable de me fixer sur ce que je suis, parce que je m’ennuie dans la monotonie d’être toujours la même.
 
Je ne me suis jamais vu faire un seul et même métier parce que je ne peux pas concevoir de passer ma vie dans un boite ou sur un boulot qui finiras par m’emmerder à force de le voir se répéter tous les jours. Je veux être libre de changer de boulot du jour au lendemain si celui que je fais finis par me lourder. Je veux pouvoir naviguer entre mes différentes passions sans avoir derrière un patron qui me diras « tu fais ce qu’on tu dis et tu te la ferme », sauf que je ne suis pas ainsi, sauf que je ne suis pas comme tous ces gens qui voit à travers une bonne situation la réussite de sa vie.
 
J’aime l’argent, j’aime pouvoir dépenser et acheter ce que j’en ai envie sans avoir à me dire « et merde mon compte va faire la gueule », mais j’aimerai tant aussi ne pas avoir à penser argent dans tout ce que je fais…sauf qu’on en est dépendant malgré nous…encore plus quand on a choisis des passions couteuse (suivez mon regard). Sauf que je n’aime pas l’argent et la dépendance qu’il procure, mais j’aime les chiffres alors que je déteste les maths, j’aime pouvoir les maîtriser alors que la logique du business m’échappe totalement.
J’aimerai pouvoir jouer avec lui, le faire fructifier, pas pour dire « regardé, moi j’ai de l’argent et j’ai réussis » mais plutôt dans un but de satisfaction personnel, pas pour rien que le Monopoly a toujours été mon jeu préféré.
 
Mon espace vitale c’est ma liberté, ne surtout pas me sentir enfermé et prisonnière…tout l’inverse de ce qui se passe actuellement. Faire ce que je veux sans avoir derrière l’impression d’être épié, être libre de bosser en pleine nuit si j’en ai envie, partir à l’aube faire des photos sans avoir besoin de rendre de compte, être seule avec moi-même et mes envies, seule avec mon esprit créatif, le laisser s’évader, s’exprimer sans le brider par peur de ce qu’on va en penser…
 
Et là on en arrive au fait qu’on mon post est un bordel totale, que je suis incapable d’ordonner mes idées pour en faire quelques chose de cohérence…tans pis…

Publié par mayoka

Mercredi 10 février 2010 à 2:41

Je n’ai jamais aimé la danse étant petite, je l’ai même détesté. Trop classique, trop aristocratique, trop petite fille sage et modèle, trop féminine, or je rejetais tout ce qui se rapprochais de la femme à une exception : le patinage artistique…mon rêve…

Puis avec « Un Dos Très » j’ai découvert que la danse ça n’était pas que des ballets, j’ai découvert que la danse c’était un moyen d’exprimer ce qu’on ressent, ces choses qui font que même les mots restes inutilisable. Et puis il y a eu la découverte de la danse contemporaine, le hip-hop, la break-dance et la danse tribale, c’est là que j’ai su que la danse finalement faisait partie de moi, que j’avais besoin d’expression corporelle pour m’épanouir, pour m’ouvrir au lâché prise.

La danse c’est aussi une maîtrise de mon corps que je n’ai jamais eue, c’est un moyen de me prouver à moi-même que si je suis capable d’arriver à un niveau tel que celui de Sharon Kihara, Rachel Brice ou Linda Faoro alors je serai capable de tout. (oui je vise haut)

Il y a ces impressions au fond de moi, ces certitudes qui font que je sens que tout est enfermé la dans le coffre aux trésors : ma voix, mon expression artistique, les langues…et qu’avec la clef je serai capable de tout, capable d’aller très haut…

Il y a bien une raison au fait que parfois je ne capte pas tout de suite que je lis un site en langue étrangère et me retrouve à comprendre ce que je lis jusqu’à ce que je m’en rende compte. Il y a bien une raison au fait que j’ai l’impression qu’est enfermé dans mes tripes une voix qui pleure de ne pas pouvoir s’exprimer. Il y a bien une raison au fait que ma tête est toujours bourré d’image dont je connais les traits sans savoir les refaire…
Certains jours je ressens comme le besoin de hurler pour débloquer je ne sais quoi, hurler pour me libérer de ces chaines, hurler pour sentir l’air s’en aller de mon corps pour re-rentrer avec l’espoir d’en sortir un son d’une voix cristalline.

Hurler, danser, rêver, dessiner…tout ça n’est à nouveau que des pièces de mon puzzle en construction, tout ça restera qu’un aplat noir ou deviendra une toile coloré, l’avenir le dira.

Lui le dira…car on dit qu’il renferme le destin du futur.

Publié par mayoka

Lundi 8 février 2010 à 2:06

Je les lis, je l’écoute…et peu à peu le chemin devient plus clair. Mon monde est la devant mes yeux, depuis toujours, inconscient dans mon esprit. Je me sens de plus en plus proche de ce monde Païen, de plus en plus proche de ces gens qui respire la joie de vivre. Aurais-je enfin trouvé un univers joyeux parmi la grisaille de ce monde ? Le paganisme à me semble-t’il toujours été ma voie, mais depuis plusieurs mois, un an en fait, il semble que cet univers s’impose à moi plus que je ne l’ai choisis. Tout me ramène à lui, même par rapport à mes aspirations.

  Qu’en sera-t-il de l’avenir si je continue dans cette voie ? Qu’en sera-t-il de tout ça que je ne contrôle pas encore ? Qu’en sera-t-il de ma vie tout simplement qui semble prendre un autre tournant que celui prévu il y a 2 ans. Revenir à ses premiers amours, les greffer aux actuels, un melting-pot plutôt bizarre, tout cela n’a pas de sens, mais tout cela me plais car c’est un peu comme mêler les multiples facette de mon esprit ensemble pour qu’elle ne fasse plus qu’un. Une unité longtemps recherché dans un dédale de couloir donc certains m’étaient et me sont inconnu.

Retour à la nature, à mes amours, à la montagne, à ma chère neige, à la pureté tel que je la conçois. Non foulé par l’homme, entouré par le vide, perdue dans cette grande étendu blanche je respire, je vie, je souris et je pleure. Larmes de bonheur, l’espoir d’une autre vie, l’espoir d’une liberté, l’espoir d’un animal prisonnier d’un monde humain…s’échapper, s’envoler, se lever pour ne plus jamais se recoucher. Vivre, respirer, admirer, contempler…et mourir à la finalité pour recommencer dans un ailleurs…sans attache…jamais…
  Tonigh I’ll Can Touch the Sky, I’ll Can Touch my Dream, I’ll Can Touch Unity


Publié par mayoka

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